Pepita Banana

Katia Charmeaux

Pepita Banana
Pepita Banana
Pepita Banana pétille et frétille au son de ses maracas… tchak tchak !

Râleuse et capricieuse, mais toujours amoureuse, elle dévore la vie à la sauce piquante. Starlette ou raclette, Pepita rêve de paillettes sous les tropiques.

En un clin d’​œil, elle vous fait chavirer avec son déhanché exotique avant d’atterrir dans le mur.
Je me souviens toujours avec joie et émotion de ce concert incroyable chez Johanna, petite fille de 9 ans, toujours souriante mais malheureusement souvent seule. Ce jour là, elle devait quitter l’hôpital pour aller dans un établissement de soin de suite. Quand nous sommes rentrés dans sa chambre avec Balthazar et exceptionnellement Otto nouveau venu, elle était calme et rêveuse sur son lit. Dès qu’elle nous a vu, elle s’est redressée comme une poupée sur ressort. Faut dire qu’elle adorait les clowns et collectionnait toutes nos cartes. Et là, Pepita s’est exclamée « Whaou ! Rock n’roll ! » Alors Balthazar a fait sonné son yukulélé à fond les ballons, Pepita a sorti sa banane maracas, Otto a joué des mini-cymbales et nous avons chanté à tue-tête les Rolling Stones ! C’était dingue, on a sauté partout, dansé, chanté ! c’était génial ! La petite Johanna se tortillait de partout et prenait un plaisir incroyable. C’était un grand moment de joie et de folie pour tout le monde. Après la chanson, elle nous a dit qu’elle allait partir et plus nous revoir et a ajouté « Vous allez me manquer les clowns ! ». Elle a ouvert les bras et nous a demandé un câlin. Nous nous sommes tous agglutinés autour d’elle pour lui faire un gros câlin. En sortant nous avions tous les yeux brillants d’émotion.

Derrière le nez rouge

Katia Charmeaux
Pepita Banana est interprétée par Katia Charmeaux. Elle a rejoint Le Rire Médecin en 2022 pour intervenir en région parisienne.
« Les clowns sont des livres de chair. On dit en Afrique qu’un vieux qui meurt c’est une bibliothèque qui disparaît. Je pense qu’un clown qui apparaît, c’est un poème qui nous est donné, et qu’un clown qui disparaît c’est un poème que l’on ne pourra plus lire. » – François Cervantes